Cheval du Jour du Lundi 13 Avril

Le Cheval du JourMon cheval du Jour est à jouer pour une mise de 5€ gagnant et 20€ placé
Ma Règle d’OR est : 20% de mise gagnant et 80% de mise placé

Réunion 2 – Vire – 7 ème course – Départ à 15h05

AMIRAL DU BISSON (717)

 

Arrivée

12-15-17
Gains
34€

 

29 Réponses

  1. calo 12 avril 2015 - 19 h 50 min

    BONSOIR A TOUS

    BRAVO ENCORE UNE BELLE JOURNEE POUR NOS PRONOSTIQUEURS
    SAUF TOF. PASOUL QUE L ON JOUE PLACE ET TURFOMAN O GAGNEhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif
    PAS ASSEZ BUCHER A VOS CRAYON DONC…….LOL

    POUR DEMAIN( la journee s annonce des plus dur.gare aux surprises) JE VOUS PROPOSE

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    voila que la gagne soit avec nous……….et pas dans votre esprit…………lolhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

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  2. calo 12 avril 2015 - 19 h 52 min

    les courses a ne pas jouer
    olive se ferra un plaisir de les mettre

    Répondre
  3. Patsoul 12 avril 2015 - 20 h 09 min

    1109

    1109 – GENGIS – Candidat à la victoire.

    Répondre
  4. calo 12 avril 2015 - 20 h 28 min

    Le plat se différencie du trot et de l’obstacle par le nombre de pistes différentes que doivent emprunter ses acteurs. Ce n’est peut-être plus entièrement vrai aujourd’hui, avec la délocalisation, mais un pur-sang est quand même soumis à plus de variété qu’un trotteur dont la carrière d’adulte (une fois le « métier » appris sur les petits champs de courses de province) naviguera entre trois ou quatre grands hippodromes nationaux : Vincennes bien-sûr, puis Enghien, Cagnes et éventuellement Vichy ou Caen, les deux seuls grands hippodromes (avec Cabourg l’été) où l’on tourne à droite. Le cheval d’obstacle de niveau national ne va guère s’éloigner d’Auteuil ou d’Enghien, s’il préfère les parcours plus coulants, de Cagnes ou de Pau l’hiver, voire de Clairefontaine ou de Craon, en période estivale. A l’inverse, le spécialiste du plat doit être très éclectique. On lui demande de courir en ligne droite, de courir à main gauche ou à main droite, de monter, de descendre, de fouler des pistes plus ou moins fermes l’été ou plus ou moins grasses l’hiver, etc. Cela demande beaucoup de maniabilité et tous les chevaux, bien entendu, ne se prêtent pas au jeu. Chaque hippodrome a donc ses spécialistes et l’on doit donc en connaître les spécificités.
    1) LE PLAT : Longchamp : C’est le roi des hippodromes, le temple du galop. On raille fréquemment Longchamp pour son manque de partants (quoi qu’aujourd’hui, avec la création du trio ordre, ce déficit ne soit plus vraiment préjudiciable au parieur), mais son programme est exclusivement axé sur la sélection ; comment voulez-vous que le haut de la pyramide soit aussi large que ses fondations ? On ne gagne JAMAIS à Longchamp en galopant « nez au vent » dans la descente ou dans la fausse ligne droite. Lorsque le terrain est bon et que la lice est à zéro (cela signifie que la corde de protection, une espèce de garde-fou balisant la piste et protègeant une portion d’herbe qui serait labourée par les sabots si elle ne l’était pas, est retirée), la place à la corde peut avoir son importance, notamment sur les 1600 mètres de la moyenne piste. Les chevaux bénéficiant d’un petit numéro sont avantagés car il vont fouler une portion d’herbe sinon vierge du moins préservée. Les petits numéros à la corde sont tout aussi avantageux dans les courses sans train ; de fait, dans ce type de courses, il faut impérativement s’intégrer au peloton de tête le plus rapidement possible et l’on doit profiter d’un train de sénateur pour le faire. A l’inverse, dans les épreuves rondement menées, les chevaux de tête vont difficilement au bout ; surtout en terrain lourd. SACHEZ ANALYSER ET TENIR COMPTE DE TOUS CES PARAMETRES ! Chantilly : C’est à Chantilly que naquirent les courses telles qu’on les connaît aujourd’hui, la Société d’Encouragement (ancêtre de France Galop), le Jockey club et la codification du sport hippique. Auparavant, on courait un peu partout et sans aucune autre règle que celle des combats singulier entre gentilshommes. Chantilly et ses communes avoisinantes (Lamorlaye, Gouvieux, Avilly St-Léonard), ce sont aussi un gigantesque centre d’entraînement de 400 hectares (dont 120 kilomètres de pistes en sable) qui héberge 2800 chevaux, sous la responsabilité d’une centaine d’entraîneurs génèrant 2000 emplois directs ou indirects. Sur l’hippodrome des Princes de Condé, la montée de « La Mère Marie », à mi ligne-droite, est un célèbre « coupe-jambes » qui met en exergue le courage des chevaux et l’astuce de certains jockeys sachant que dans les derniers 200 mètres (plats, ceux-là), tout est encore possible. Places à la corde : petits numéros par bon terrain, sur 1600 mètres. Saint-Cloud : Une des pistes les plus stables de France. Hiver, été, pluie ou sècheresse, elle ne « bouge » pas ; un vrai tapis de velours pour les pur-sang. Lice à zéro et par bon terrain, les petits numéros de corde sont importants sur tous les parcours de 1600 à 2400 mètres. Maisons-Laffitte : Centre d’entraînement, lieu historique (le banquier Laffitte, Degas, etc.), culture du cheval… mais hippodrome bizarre. L’ancien parcours corde à droite, même avec une ligne droite interminable, privilégiait les chevaux qui s’appuyaient sur le rail. Ce parcours est en réfection et il n’y a pas de véritables statistiques sur la petite piste. Aucune règle en ce qui concerne la corde à gauche, même si la ligne droite est très courte… quant aux sprints en ligne droite (11-1200 mètres), par terrain sec, on peut assister à une prédominance des petits numéros de stalle. Comme Longchamp, Maisons-Laffitte est situé en bordure de Seine. Comme à Longchamp et plus encore qu’à Longchamp, quand le terrain est lourd il est très lourd et quand il est ferme… on l’arrose ! Deauville : Comme si la proximité du groupe Barrière, qui fait vivre la cité balnéaire, l’avait influencé… l’hippodrome de La Touques a tout d’une table de roulette. Le hasard y règne en maître et il n’existe aucune règle. Tantôt les courses se gagnent côté corde, tantôt elles se gagnent à l’extérieur. Tantôt, on peut triompher de bout en bout, tantôt les positions changent cinq ou six fois en 400 mètres de ligne droite. Quant à la fameuse PSF, piste en sable fibré (une merveille technologique), elle répond à la même absence de règles. Disons simplement qu’elle est prévue pour être bonne l’hiver ; en été, elle est plus huileuse et avantage – dit-on – les chevaux de terrain lourd. Quoi qu’il en soit, c’est un régal pour les jambes des chevaux. La PSF de Deauville a ses spécialistes, le plus célèbre d’entre eux étant JOKARI (14 victoires… à l’heure où j’écris). Lesdits spécialistes sont d’une régularité étonnante, de vrais métronomes sur ce parcours. Parfois, ils ne mettent pas un sabot devant l’autre sur le gazon (surtout s’il est lourd) et se retrouvent subitement sur le sable. Dans les quintés, il faut en faire automatiquement des bases ; c’est le seul point d’appui mais il est solide ! Fontainebleau : Ecrin de verdure en pleine forêt. Piste magnifique et toujours très bonne (sous sol en bruyère) avec une longue ligne droite qui finit en montant. Très sélectif. Aucune caractéristique particulière quant à la place à la corde. Compiègne : Nombreuses similitudes avec Fontainebleau (forêt, ligne droite qui finit en montant, corde à gauche) si ce n’est que, par bon terrain, il est IMPERATIF d’avoir un petit numéro à la corde ! Vichy : Hippodrome plat avec une longue ligne droite. Très régulier, tous les chevaux y ont leur chance. Beaucoup d’entraîneurs préparent leurs chevaux pour la Grande Semaine, à la mi-juillet. Les Lyonnais et les Marseillais y font souvent une razzia. Cagnes : C’est purement un hippodrome saisonnier. Sa piste en herbe n’est pas la meilleure du monde, mais elle s’est améliorée. Il n’y a aucune règle à observer si ce n’est celle qui consiste à jouer les spécialistes du meeting d’hiver. C’est valable pour le plat, l’obstacle… et même le trot !
    2) L’OBSTACLE : Auteuil : C’est l’hippodrome où IL FAUT gagner, un lieu magnifique, unique au monde parce qu’intégré à l’enceinte d’une grande capitale. C’est également le seul champ de courses de la planète accessible par le métro urbain ! Sur un plan sportif, l’hippodrome de la Butte Mortemart est très exigeant et éprouvant. Les jeunes chevaux – même très doués – n’y durent pas longtemps et ceux qui réussissent à y faire une longue carrière (je pense notamment à AL CAPONE et à son impensable record de 7 Prix La Haye-Jousselin) sont des « durs à cuire » qui se sont déclarés sur le tard. Enghien : C’est l’anti-Auteuil ou, plus exactement, son complément. Il en faut pour tous les goûts et toutes les aptitudes ! C’est la raison pour laquelle l’hippodrome du Plateau de Soisy (plus coulant, plus propice à la vitesse, sur une piste qui n’est jamais franchement lourde) a ses spécialistes et que les spécialistes en question réussissent bien mal à Auteuil. Pau : Son meeting d’hiver s’est considérablement enrichi mais tout le monde n’y va pas. Pau a aussi ses spécialistes qui, bizarrement, semblent avoir du mal à s’adapter à d’autres hippodromes, notamment Auteuil. Au mois de mars, on constate effectivement que les gagnants palois confirment difficilement leur forme, pourtant avancée, sur la Butte Mortemart. Pau s’est aussi doté d’une piste en sable fibré qui n’est pas meilleure que celle de Cagnes et qui ne concerne que les lots modestes. Véritable originalité de l’hippodrome du Pont-long : son parcours de cross. Cette discipline – très spectaculaire au demeurant – reste néanmoins confidentielle. Enfin, il faut savoir que la ville de Pau dispose d’un grand centre d’entraînement (Sers), mitoyen de l’hippodrome, où se préparent des sujets de valeur nationale… et internationale ! Cagnes : Petits obstacles, grande vitesse. Ainsi pourrait-on résumer les courses de Cagnes qui ne concerne qu’une poignée de professionnels qui préparent ce court meeting (un mois) longtemps à l’avance, comme Yannick Fertillet, par exemple. Bizarrement, les « lignes » de Cagnes semblent toutefois meilleures pour Auteuil que celles de Pau. Craon : C’est un hippodrome d’obstacle « à l’Anglaise », c’est à dire respectant la topographie du lieu… superbe au demeurant. Ça monte, ça descend, ça saute… et ça saute gros ! Mais Craon est principalement célèbre pour son meeting de la mi-septembre, dit des « Trois glorieuses ». Durant ces trois jours, la population de cette petite ville de Mayenne doit être décuplée ! Craon est d’ailleurs l’hippodrome français qui attire le plus de spectateurs en moyenne ; cela vaut d’être signalé. Pour l’ambiance, il faut y aller au moins une fois… quant aux obstacles, c’est l’hippodrome de la tolérance zéro. Pour le plat (petite piste étriquée avec une courte ligne droite) et le trot (piste en herbe), l’intérêt de ce joli bijou est moindre.
    3) LE TROT : Vincennes : C’est la plus belle piste de trot du monde. Meuble et rapide, très large, parfaitement dessinée, elle n’abîme pas les jambes des chevaux, sans les empêcher d’aller vite. Site unique avec une grande boucle de 2000 mètres (les pistes étrangère mesurent au maximum 1600 mètres), une montée et une descente dont les meilleurs pilotes savent se servir. Hélas, face à ce jardin somptueux, le côté cour ou plutôt tribunes n’est pas à la hauteur. La règle d’or à Vincennes, comme aujourd’hui sur les autres hippodromes de trot : ne jamais évoluer trop longtemps « le nez au vent », c’est à dire sans un adversaire devant vous pour vous couvrir. Il y a vingt ans, sur l’ancienne piste, un OURASI pouvait tourner autour des autres et s’imposer « la queue en trompette ». Ce n’est plus possible aujourd’hui… même avec les champions ! Enghien : L’hippodrome du Val d’Oise est le complément d’Auteuil pour l’obstacle et celui de Vincennes pour le trot. Piste entièrement plate, dessinée géométriquement, assez dure quand tassée par la pluie, pas toujours très bonne pour les jambes des chevaux. Seul le meeting d’été (fin juin à la mi-août) présente des courses intéressantes avec des trotteurs de haut niveau. Cagnes : Long meeting d’hiver avec de bons chevaux parisiens et scandinaves qui font le déplacement pour les grands évènements. En ce qui concerne les courses de série, comme le reste de l’année, c’est une affaire purement locale. Cabourg : C’est le Deauville du trot… sans le prestige et la qualité du programme. L’hippodrome est néanmoins très agréable et ça vaut le coup d’y passer une soirée estivale (animations nombreuses pour les familles). Caen : Voilà une belle piste, magnifiquement dessinée, hélas sous-utilisée… sauf pour le fameux Prix des Ducs de Normandie qui rassemble toujours un lot de qualité. Paradoxe : nous sommes en plein pays d’élevage et l’hippodrome est assez peu fréquenté, les Caennais n’étant guère portés sur le jeu. Le Croisé-Laroche : C’est « l’étoile du nord », dans la proche banlieue de Lille, une très belle piste aussi qui mériterait un programme plus huppé. Vichy : Juste avant le galop (sur le calendrier), vient le trot. La piste est régulière et les bons chevaux ont intérêt à venir, surtout pour le Grand Schelem. Comme à Cagnes, hors « Grande semaine » et courses de prestige, ce sont les locaux qui raflent la mise.

    Source sur MYTF1 : Conseils de Jean-François Pré

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    • OLIVUCHI 12 avril 2015 - 20 h 35 min

      merci calo c top

      Répondre
  5. skdron 12 avril 2015 - 20 h 36 min

    DIMANCHE DIFFICILE ET LUNDI PEU PROMETEUSE…… LOL

    Répondre
  6. OLIVUCHI 12 avril 2015 - 20 h 45 min

    courses interdites
    R1C2 C4 C5
    R2C6 C8

    CLOTURE 11H

    Répondre
  7. OLIVUCHI 12 avril 2015 - 20 h 58 min

    prono 13 AVRIL

    2102
    2207
    2502
    1308
    2717
    1601

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  8. OLIVUCHI 12 avril 2015 - 21 h 09 min

    UN GRAND OLE A TOUT LE MONDE

    DEMAIN PAS EVIDENT MAISONS LAFFITTE, VA FALLOIR ETRE MEFIANT

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  9. calo 12 avril 2015 - 21 h 22 min

    Maisons-Laffitte
    Dans les coulisses de l’hippodrome
    Le 2 avril, l’hippodrome, célèbre dans toute l’Europe pour sa ligne droite la plus longue, a repris son rythme de courses. L’occasion d’entrer dans l’envers du décor.

    07/04/2015 à 12:18 par admin
    87
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    Franck Le Mestre, Primy Vazquez et Marin Le Cour Grandmaison, ont tout mis en œuvre pour être prêts pour le public.
    Franck Le Mestre, Primy Vazquez et Marin Le Cour Grandmaison, ont tout mis en œuvre pour être prêts pour le public.
    L’hippodrome a rouvert ses portes au public jeudi 2 avril, pour la reprise des courses et ce, jusqu’au 31 octobre prochain. L’association France Galop, possède six hippodromes, qui ont chacun sa spécialité. Celui-ci est spécialisé dans les courses de plat.
    «L’objectif de l’association est la sélection de chevaux, d’améliorer leur race, mais aussi d’organiser des courses», explique Franck Le Mestre, le directeur de l’hippodrome.

    Un hippodrome très «recherché»

    En attendant le début de la saison, l’hippodrome est en pleine préparation.

    Un travail dont est chargé Primi Vazquez. «Le but est de rendre la piste la plus belle visuellement, explique-t-il, mais aussi la plus régulière possible pour la sécurité des chevaux. Elle doit être ni trop souple, ni trop dure, et pour cela nous avons un système de vérification à dix endroits de la piste, pour être sûre qu’elle soit valide pour les courses.»

    La préparation de la piste se fait en plusieurs étapes, comme l’indique Primi Vazquez, «il faut la tondre à ras, l’arroser, pour la souplesse et effectuer le roulage, qui permet de la rendre plus droite et plus performante.»

    Franck Le Mestre, précise que «beaucoup d’arrosage a été nécessaire, à cause de la météo, plus sèche que d’habitude au mois de mars.»

    Sa ligne droite de 2 000 mètres est la plus grande d’Europe, avec l’hippodrome de Newmarket en Grande-Bretagne, «c’est ce qui fait que Maisons-Laffitte est très recherché par les professionnels, explicite Marin Le Cour Grandmaison, directeur adjoint. Il est le seul de la région parisienne à proposer des réunions de courses à corde gauche et corde droite, c’est-à-dire que les chevaux peuvent courir soit dans le sens des aiguilles d’une montre, soit dans le sens inverse.»

    La vie contrôlée des chevaux

    Les chevaux arrivent la veille, ou le jour même de la course. Ils sont d’abord installés dans l’écurie, qui est toujours nettoyée et désinfectée minutieusement. Ils passent un contrôle d’identification, qui permet, grâce à leur puce électronique, de vérifier leur identité. Ils subissent ensuite un contrôle vétérinaire très strict, tout comme les jockeys passent un entretien médical très poussé.

    Les chevaux sont présentés au public, dans le rond de présentation, qui nécessite une esthétique irréprochable, «c’est un endroit très regardé, et aussi très médiatisé, tout doit donc être impeccable: l’herbe, les parterres de fleurs etc.», justifie Marin Le Cour Grandmaison.

    Les jockeys sont ensuite pesés, face à un jury. Leur poids détermine s’ils courent avec des plombs dans leur tapis de selle ou non.

    «C’est un moyen d’équilibrer les chances, si un jockey trop léger, doit monter un cheval performant, il faut le remettre au niveau des autres chevaux, moins performants», explicite le directeur adjoint.

    À l’intérieur de l’hippodrome, toutes les populations se rencontrent et se mélangent confirme-t-il, «on va de l’homme qui vient parier son smic, au propriétaire, qui va dans les salons privés. Ce qui est dommage, c’est que maintenant avec les chaînes de télévision spécialisées, les courses sont retransmises partout, donc les gens se déplacent moins dans les hippodromes.»

    Lors des courses en semaine, le site regroupe environ 700 spectateurs, pour une capacité maximum de 10 000 personnes.

    Chaque étage est composé de salons et de guichets pour les parieurs, et de salons privés, pour les propriétaires des chevaux, et les entraîneurs.

    Les nouveautés

    Maisons-Laffitte date des années 1870. Il a connu beaucoup de changements et d’agrandissement depuis. «Il représente une époque, par ses matériaux, par son style. On aime ou on n’aime pas, mais il donne à voir l’art de vivre de l’époque», commente le directeur.

    Pour cette nouvelle saison, des tableaux d’informations vont être installés, «plus ludiques», indique Franck Le Mestre, notamment autour du rond de présentation des chevaux.

    Une nouvelle salle est également en préparation, pour effectuer des contrôles antidopage sur les jockeys, «les contrôles se feront au hasard, de façon aléatoire, explicite Marin Le Cour Grandmaison, c’est le sport le plus contrôlé.» L’installation du podium va également être revue, afin de se renouveler.

    La saison a commencé sur les chapeaux de roues jeudi 2 avril, avec les Prix Djebel et Imprudence.

    L’Hippodrome en chiffres
    -17 hectares de piste
    -110 hectares en tout
    -28 hectares de gazon
    -80 hectares de sable
    -121 boxes disponibles
    -700 chevaux viennent s’entraîner
    -10 000 spectateurs au maximum
    -ligne droite de 2 000 mètres
    -43 parcours différents possibles
    -6 mois de courses
    -25 réunions de courses
    -8 ou 9 courses par jour
    -5 euros pour accéder à l’hippodrome

    «La fermeture n’est plus d’actualité!»
    Au sujet des menaces de fermeture de l’hippodrome, Franck Le Mestre, le directeur répond que «la fermeture n’est plus d’actualité, il en a été questionné à une époque, mais plus maintenant. La seule volonté que nous avons est de rationaliser le centre d’entraînement, mais en aucun cas de le fermer. L’hippodrome a des outils performants, il est polyvalent, et complémentaire avec la ville.»

    Sonia Donadey

    Répondre
  10. calo 12 avril 2015 - 21 h 25 min

    Plat
    Ce qu’il faut savoir
    Les conditions de course
    Chaque épreuve est soumise à des conditions d’accès. Il est capital de s’y référer. Ces conditions stipulent, systématiquement :
    l’hippodrome
    la distance empruntée
    la race (Pur Sang, Autre Que Pur Sang Anglais, Arabe, Anglo-Arabe)
    l’âge des chevaux invités à y participer
    le sexe (mâles et/(ou) hongres, femelles
    le niveau de valeur (parfois)
    Presque tout au long de l’année, les 2 ans ne courent qu’entre eux.

    Pour les 3 ans, la saison se scinde en deux. Jusqu’à l’été, ils courent entre eux. A partir de juillet/août, les 3 ans peuvent affronter leurs aînés, avec des avantages au poids.
    Il existe un programme réservé aux seuls 4 ans.
    Beaucoup d’épreuves, surtout chez les 2 et 3 ans, sont réservées à un sexe déterminé. Dans les courses ouvertes aux différents sexes, les pouliches (ou juments) disposent d’un avantage au poids de trois livres (un kilo et demi).

    Les distances
    Elles varient selon les aptitudes des chevaux qui sont classés par famille
    1.000 mètres et 1.100 mètres. Ce sont les courses de sprinters
    1.200 mètres à 1.400 mètres. Ce sont les courses de flyers
    1.600 mètres à 1.800 mètres. On les appelle courses de milers
    Entre 1.800 et 2.400 mètres, on parle de distances intermédiaires
    2.400 mètres est considérée comme la distance classique
    Au delà de 2.400 mètres, on parle de course de tenue pour stayers

    Pour les 2 ans, il n’est pas possible de faire cet échantillonnage car l’éventail des distances se cantonne entre 800 et 2.000 mètres, avec un rallongement progressif de la distance au fur et à mesure que l’on avance dans l’année.

    Les catégories de course
    Il existe des réunions (ou courses) dites P.M.U et d’autres baptisées P.M.H. Les premières sont l’objet d’enjeux nationaux, pouvant être collectés dans tous les points ou réseaux PMU (minitel, téléphone, internet, télévision interactive). Sur les réunions PMH, on ne peut jouer que si l’on est présent sur l’hippodrome. Les courses ont une raison d’être sportive, l’objectif étant de sélectionner, dans un premier temps, les meilleurs éléments de chaque génération sur des distances type. Une fois cette sélection opérée par tranche d’âge, il convient ensuite de confronter les meilleurs éléments des différentes promotions, sur ces différentes distances.

    De la base vers les sommets
    Pour les 2 et 3 ans, de nombreuses courses sont « à condition » selon la pyramide suivante, allant de bas en haut : G>F>E>D>B

    Course PMU G (allocations allant de 19.000 à 21.000 euros) S’adresse aux chevaux n’ayant jamais couru (inédits)

    Course PMH G (allocations inférieures à 13.000 euros) S’adresse aux chevaux n’ayant jamais gagné Course PMU F (allocations allant de 19.000 à 21.000 euros) S’adresse aux chevaux ayant couru ou inédits mais n’ayant jamais gagné

    Course PMH F (allocations allant de 14.000 à 21.000 euros) S’adresse aux chevaux n’ayant jamais gagné une course F. Les chevaux ayant reçu, depuis 6 mois, une allocation de 5.500 euros portent 2 kilos supplémentaires

    Course E (allocations de 22.000 euros) Les chevaux doivent avoir couru au moins trois fois mais pas, depuis trois mois, gagné une course E. Surcharges d’un kilo par 3.500 euros en victoires et places depuis neuf mois

    Course D (allocations de 23.000 à 28.000 euros) Les chevaux doivent avoir couru mais pas gagné
    une course B, depuis un an
    trois courses, depuis six mois (excepté réclamers)
    une course D, depuis trois mois

    Quand un cheval n’a pas, depuis six mois, gagné 8.000 euros (en victoires et places), il bénéficie de trois livres de décharge (1,5 kg) et de six livres (3 kgs) s’il n’a pas gagné 4.500 euros.

    Course B (allocations de 29.000 à 34.000 euros) Les chevaux ne doivent pas avoir, depuis un an, gagné une Listed Race ni, depuis trois mois, une course B. Surcharges appliquées : + 2 kgs pour tout gagnant d’une course B depuis 6 mois ou classé 2e d’une Listed Race. Décharges : – 3 livres (1,5 kg) pour chevaux n’ayant jamais gagné et – 6 livres (3 kgs) pour les débutants.

    En remontant la hiérarchie, on trouve ensuite
    Course A (allocations de 37.000 à 57.000 euros)
    Listed Race (allocations de 52.000 à 122.000 euros)
    Groupe III (allocations de 80.000 euros) Il en existe 56 en France
    Groupe II (allocations de 130.000 euros) Il en existe 28 en France
    Groupe I (allocations de 250.000 à 2.000.000 euros) Il en existe 26 en France. On est alors au sommet de la pyramide.

    Les autres courses
    Les réclamers
    Dans ces épreuves, les chevaux sont mis aux enchères, après la course et au plus offrant, selon le principe de bulletins secrets déposés dans une urne. Chaque cheval porte un poids qui est fonction de sa mise à prix, fixée par son entourage.

    Les handicaps
    Le principe de ces épreuves est d’égaliser les chances des différents concurrents , en leur attribuant des poids différents, selon leurs performances passées et leur supposée qualité. Dans une écrasante majorité, les paris à la carte, tiercé/quarté+/quinté+, sont proposés dans les courses à handicaps. La règle d’usage, dans le plat, veut qu’un kilo, de plus ou de moins, corresponde à un avantage ou une pénalisation d’une longueur.

    Le poids porté par chaque cheval est la résultante de la valeur (estimée en kilos par le service des handicapeurs) à laquelle s’ajoute ou se retranche la référence de la course du jour. Pour qu’un cheval ait une valeur dans un handicap, il doit avoir couru au moins trois fois.

    Exemple A
    La valeur la plus basse de tous les chevaux engagés est de 35 kilos et la valeur la plus élevée de 43 kilos. S’il est appliqué une référence + 15, le poids minimal sera de 35 + 15 = 50 kilos, et le poids maximal de 43 + 15 = 58 kilos. Par contre, s’il est appliqué uen référence de +17, le poids minimal passera à 52 kilos et le poids maximal à 60 kilos.

    Exemple B
    La valeur la plus basse de tous les chevaux engagés est de 25 kilos et la valeur la plus élevée de 35 kilos. S’il est appliqué une référence de +25, le poids minimal sera de 25 + 25 = 50 kilos et le poids maximal de 35 + 25 = 60 kilos. Si la référence est de +27, le poids mini est de 52 et le poids maxi passe à 62 kilos. Ainsi un même cheval, de valeur 35, engagé dans deux handicaps dont la référence respective est de + 15 ou de + 25 portera dans le premier cas : 35 + 15 = 50 kilos. Dans le deuxième cas : 35 + 25 = 60 kilos. Le handicapeur choisit donc sa référence en fonction de la valeur des compétiteurs. Plus la référence est élevée, plus le lot des chevaux engagés est modeste. A l’inverse, plus elle est basse, plus la course est relevée.

    Double référence
    Dans les handicaps ouverts aux chevaux de 3 ans et au-dessus, une double référence est appliquée pour tenir compte des écarts de poids pour âge. Le premier chiffre indique la référence des 3 ans et la seconde celle des 4 ans et plus. Le poids pour sexe n´intervient pas dans la référence car il est incorporé préalablement dans la valeur fixée par la commission des handicapeurs. Après une victoire dans un handicap, une pénalisation est systématiquement appliquée par le handicapeur, selon la facilité de la victoire et le montant de l’allocation gagnée. La pénalisation est, en général, de l’ordre de une à quatre livres dans un « petit » handicap et de deux kilos à quatre kilos dans un handicap quinté+ où les allocations sont, en moyenne, deux fois plus importantes.

    Les courses à décharges
    Ce sont des épreuves où certaines catégories de jockeys bénéficient de décharges (apprentis, jeunes jockeys de moins de 25 ans).
    Dans les courses à conditions, dotées de moins de 34.000 euros, le jeune jockey ou apprenti bénéficie d’une décharge de :
    2,5 kilos jusqu’à sa 39e victoire
    1,5 kilo de sa 40° à 69° victoire.

    Un kilo de décharge supplémentaire est attribué à l’apprenti s’il monte pour son maître d’apprentissage
    Dans les handicaps inférieurs à 26.000 euros ou les deuxièmes

    De nombreux entraîneurs font appel à des jockeys à décharge, cet avantage de poids ayant une incidence évidente sur le résultat final, notamment dans certaines catégories de courses (petits handicaps, réclamers notamment). épreuves des handicaps divisés, le jeune jockey ou apprenti bénéficie d’une décharge de :
    1,5 kilo jusqu’à sa 39° victoire (+ 1 kilo s’il monte pour son maître d’apprentissage)
    1 kilo de sa 40° à 69° victoire s’il monte pour son maître d’apprentissage

    Les préliminaires du Papier

    Lire les conditions de course avec la plus grande attention. L’épreuve est-elle ouverte ou fermée ? Il y a t-il des décharges ? Est-ce un handicap ?
    Consulter la liste des partants et leurs gains. En plat, ne sont comptabilisés que les sommes gagnées en victoires. Un cheval peut avoir gagné beaucoup plus d’argent que ne l’indique la colonne gains, s’il a été placé à de très nombreuses reprises
    Consulter la liste des entraîneurs et les statistiques les concernant, pour appréhender leur réussite générale sur les douze derniers mois et leur forme récente
    Consulter la liste des jockeys et les statistiques les concernant, pour appréhender leur réussite générale sur les douze derniers mois et leur forme récente
    Tenir compte des numéros de corde car sur certains parcours et selon les époques de l’année, des petits numéros sont plus favorables que les gros numéros. Exemples : à Longchamp, quand le terrain est bon et que la lice est à zéro, il faut impérativement privilégier les numéros de corde les plus petits. A l’inverse, à Saint-Cloud quand le terrain est lourd, en début et fin d’année, il faut plutôt privilégier les numéros de corde les plus importants.

    Les performances et les lignes

    Une performance s’apprécie par le classement du cheval, en tenant compte de la qualité de l’opposition, du commentaire réalisé par les journalistes de Tiercé Magazine et de la caractéristique de la course (valeur nominale, distance, hippodrome, nombre de partants, jockey, état du terrain, cote finale) ainsi que des distances à l’arrivée, voire du chrono de l’épreuve.
    Si plusieurs chevaux se retrouvant dans la course du jour ont déjà couru ensemble, il convient d’analyser la fiabilité de la ligne en question. Les conditions de poids, de distance, de terrain, de jockey, d’expérience et d’hippodrome sont-elles les mêmes ?
    La régularité d’un cheval est également à prendre en compte (voir résumé de carrière et de performances). Un sujet sur la « montante », c’est à dire améliorant son classement d’une sortie sur l’autre, est à surveiller de près. Dans ce cas, on ne connaît pas en effet ses limites.
    Accorder une importance aux lieux où se sont déroulées les courses de chaque cheval (hippodromes parisiens ou provinciaux) et si le cheval monte ou descend de catégorie (voir le nominal de l’épreuve).
    S’il y a beaucoup de partants dans la course, essayez de repérer les chevaux qui ont déjà réussi dans des lots fournis.
    Dans les handicaps, privilégiez les chevaux soit déjà expérimentés (et ayant fait leurs preuves), soit les débutants (car ils peuvent être pris à un poids inférieur à leur valeur réelle).
    Un cheval restant sur une victoire dans un handicap peut toujours étonner la fois suivante, toujours dans un handicap ; et ce malgré la surcharge dont il a été l’objet
    Repérez les chevaux qui sont partis favoris lors de leurs deux dernières sorties.
    Pour les courses à conditions, consulter les valeurs officielles des chevaux données par les handicapeurs, en tenant compte des dates auxquelles elles ont été arrêtées (pour juger de leur fiabilité).
    Regarder l’intervalle temps écoulé entre la dernière course et la course du jour.
    Dans les courses à réclamer, à chaque fois qu’un cheval est proposé à un prix d’adjudication en baisse, se méfier (il descend de catégorie).

    Les compléments d’analyse

    Les origines des chevaux. Elles jouent un rôle primordial dans les courses d’inédits. Il faut connaître, en conséquence, la généalogie des compétiteurs. Si ce n’est pas le cas, faire confiance aux pronostiqueurs qui, eux, disposent de cette culture.
    Les statistiques. On peut effectuer de nombreux classements selon plusieurs critères, afin d’obtenir une hiérarchie ou d’aider à la prise de décision.
    Les changements intervenus : œillères ou non, jockey, distance, entraîneur. La forme saisonnière. Regarder si le cheval s’est illustré à pareille époque l’année passée.
    A gains égaux, privilégier les chevaux les plus jeunes si la course regroupe plusieurs générations.

    Questions de pistes

    Piste en sable fibré (PSF). Ces pistes ont été créées au début des années 2000 afin de pouvoir courir à longueur d’année et quelles que soient les conditions atmosphériques. Trois hippodromes sont dotés de ces pistes tous temps : Deauville, Pau et Cagnes-sur-Mer. Le matériau est un mélange huileux de sable et de fibres synthétiques, sur lequel les chevaux peuvent avoir des comportements plus ou moins différents.
    Il existe de véritables spécialistes de ce genre de pistes, notamment des chevaux ayant des ascendances américaines où la majorité des épreuves se dispute sur le dirt, là aussi une surface synthétique. D’où l’importance de consulter les statistiques concernant les réussites des chevaux sur la PSF.
    Ligne droite. Certaines courses se disputent en ligne droite, en particulier sur les hippodromes de Chantilly, Maisons-Laffitte et Deauville. Des chevaux ont une véritable aptitude à ces parcours rectiligne et d’autres, à l’inverse, une véritable aversion. Là encore, il faut en tenir compte au moment d’établir ses jeux.

    Questions de handicaps, de cotes

    Le parieur ne peut juger des capacités d’un cheval que sur ce qu’il voit, l’après-midi en course. Dès lors, il lui est impossible de situer la véritable valeur d’un cheval lors de ses premières sorties. Pour les mêmes raisons, les handicapeurs se refusent de donner une valeur cotée à un cheval s’il n’a pas couru au moins à trois reprises.
    Un cheval de handicap évolue dans un cycle, fait de hauts et de bas. Dans une zone de valeur donnée, il va se montrer compétitif et au dessus de celle-ci, il ne l’est plus. C’est cette fourchette de valeur qu’il faut bien appréhender. Les chevaux sont essentiellement pénalisés, en matière de poids, sur les victoires, selon le montant de la course gagnée et la manière dont elle a été remportée. La surcharge peut varier d’une livre à 4 kilos, en général, voire plus. Quand un cheval est arrivé à son niveau d’incompétence, c’est à dire à une valeur qui ne lui permet plus d’être compétitif dans les handicaps, le principe va être de le faire « baisser ». Pour y parvenir, le cheval va alors courir sans grandes ambitions, parfois sur des distances, terrains ou tactiques de courses inappropriés, avec différents jockeys, à une période de l’année où il n’est guère compétitif, etc… Toutes les méthodes sont utilisées pour tenter de revenir, au plus vite, dans la bonne fourchette…
    Les courses à handicap restent des courses particulières. Certains chevaux généreux qui donnent toujours le meilleur d’eux-mêmes y font en général de courtes carrières car ils ne savent pas doser leurs efforts. A l’opposé, d’autres compétiteurs sont capables d’accomplir plusieurs bonnes saisons consécutives dans ce genre de courses, avec les hauts et les bas décrits plus haut.
    Parfois, dans un handicap, le jockey porte une livre -voire un kilo- de plus que ne le prévoit la condition de course. C’est que l’entraîneur a préféré cette solution pénalisante à l’alternative du changement de cavalier. C’est plutôt un indice positif.
    Avec l’évolution de la technologie (Equidia, Internet notamment), les turfistes disposent de plus en plus d’informations de dernière minute sur les cotes des concurrents. Les mises engagées, en jeux simples, se font essentiellement dans les quinze minutes précédant la course. D’où l’intérêt, au cours de cette période « sensible », de suivre les évolutions de cote. Ces fluctuations retranscrivent ce qui se dit et se sait sur l’hippodrome. Ces baisses de cote sont un excellent baromètre de confiance ou de défiance. Mais là encore, il convient de savoir interpréter ces évolutions et de les relativiser par rapport à l’étude du « papier », pure et dure.
    Les chevaux non-placés qui ont été l’objet de fortes prises sont en général à suivre lors de leur(s) sortie(s) suivante(s), partant du principe qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Mais il ne faut pas, non plus, insister de façon démesurée.

    Questions d’œillères et de terrain

    Cet artifice qui réduit le champ de vision du compétiteur est utilisé en priorité chez les chevaux ayant tendance à se relâcher ou à ne pas être assez « à leur travail ». Le port des œillères est une indication sur le caractère du cheval. Ce harnachement peut s’avérer décisif sur la performance finale. La première fois où cet artifice est utilisé, c’est un peu quitte ou double. Certains chevaux, avec les œillères, se montrent en effet trop tendus dans le parcours, respirent moins bien et se retrouvent en conséquence sans ressources pour finir. Quand un cheval, compétitif avec des œillères, en est soudainement démuni, il faut en tirer également les conséquences qui s’imposent…

    Il existe aussi des œillères australiennes qui, sans réduire le champ de vision de manière aussi nette que des œillères classiques, incitent le cheval à être plus concentré. Cet ustensile -ce sont en général des peaux de mouton mises de part et d’autre de la tête- n’est pas l’objet d’une déclaration officielle.

    Si les très bons chevaux s’adaptent en général à tous les types de terrain, il en existe d’autres qui ont une véritable prédilection pour un type de sol. On parle alors d’aptitude. Celle-ci va du terrain léger, au bon terrain, au souple, voire au terrain lourd. Il va de soi qu’un cheval, à l’aptitude reconnue au terrain lourd, n’a guère de chance de briller en plein été et inversement…

    Questions d’entraînement

    Les rubriques d’entraînement fournissent de précieuses informations sur l’état de forme des compétiteurs. Dans une très large majorité, les professionnels interviewés jouent la transparence et disent ce qu’ils pensent, en toute bonne foi, sur l’état de forme de leurs protégés et leurs chances. Ils peuvent, cependant, se tromper car il n’y a pas pire qu’un cheval « pour vous faire prendre pour un imbécile », selon une expression courante dans le milieu. Il existe aussi des entraîneurs qui sont systématiquement optimistes et, à l’inverse, des pessimistes incorrigibles. A chaque lecteur de faire les correctifs en conséquence…

    Répondre
  11. calo 12 avril 2015 - 21 h 27 min

    Les clés du plat

    LES GAGNANTS CONTRE LES PERDANTS

    Se frotter à un jeu d’argent sans en connaître parfaitement les règles, ni les probabilités propres, relève de la plus grande imprudence. Parce qu’aux courses, beaucoup de paramètres sont maîtrisables, il ne s’agit plus vraiment d’un jeu de hasard. Les parieurs doivent apprendre à analyser les facteurs déterminants d’une course pour faire la différence et rejoindre le clan des gagnants. Avant toute chose, il faut savoir que le principe de base du pari mutuel réside dans la répartition, en d’autres mots : les gagnants se partagent, après prélèvements, ce que les perdants ont gentiment laissé dans les caisses. Maîtriser les subtilités de chacune des trois disciplines (Trot, Plat, Obstacle), nécessite un investissement énorme en terme de temps, de mémoire et de moyens d’information. Rien ne remplace les années de présence sur les hippodromes, au contact direct des chevaux et des professionnels. Ceci dit, les courses restent accessibles à tous et ont peut gagner aux courses simplement en suivant les conseils avisés de spécialistes.
    LA PYRAMIDE DES COURSES

    Pour les jeunes générations, le système des courses est hiérarchisé pour permettre une sélection rapide de la base vers l’élite. Pour chaque entraîneur, le but est d’emmener ses poulains vers de bons classements, le plus haut possible dans la pyramide. On parle de « caractère gras » pour des courses d’un niveau supérieur ou égal aux Listed Race. La valeur à l’élevage des poulinières et étalons est directement liée aux performances en courses.
    Course G (allocations allant de 13.000 à 21.000 euros)
    Course F (allocations allant de 14.000 à 21.000 euros)
    Course E (allocations de 22.000 euros)
    Course D (allocations de 23.000 à 28.000 euros)
    Course B (allocations de 29.000 à 34.000 euros)
    Course A (allocations de 37.000 à 57.000 euros)
    Listed Race (allocations de 52.000 à 122.000 euros)
    Groupe III (allocations de 80.000 euros). 56 chaque année en France
    Groupe II (allocations de 130.000 euros). 28 chaque année en France
    Groupe I (allocations de 250.000 à 2.000.000 euros). 26 chaque année en France
    Les réclamer Dans ces épreuves, tous les chevaux sont à vendre.
    Le poids porté par chaque cheval est fonction de la mise à prix fixée par son entourage. Pour les parieurs, ce ne sont pas les courses les plus difficiles à jouer.
    LES VALEURS HANDICAPS

    Le principe

    Le principe de ces épreuves consiste à égaliser les chances des concurrents, en leur attribuant des poids différents, selon leurs performances passées et leur supposée qualité. Les Tiercé/Quarté+/Quinté+ sont généralement organisés dans des courses à handicaps. Ce sont les courses les plus difficiles à jouer en théorie car la logique de handicapeur vise à équilibrer les chances de tous les concurrents ! Valeur handicap : Le poids porté par un cheval est la résultante de sa valeur, estimée en kilos par le handicapeur, à laquelle s’ajoute la référence de la course du jour. Pour les courses à conditions, consulter les valeurs officielles des chevaux données par les handicapeurs, en tenant compte des dates auxquelles elles ont été établies. Site de France Galop (www.france-galop.com) Exemple de handicap : La valeur la plus basse de tous les chevaux engagés est de 26 kilos et la valeur la plus élevée de 37 kilos. S’il est appliqué une référence de +25, le poids minimal sera de 26 + 25 = 51 kilos et le poids maximal de 37 + 25 = 62 kilos. Le handicapeur choisit donc sa référence en fonction de la valeur des compétiteurs. Plus la référence est élevée, plus le lot des chevaux engagés est modeste.
    Pénalisation

    La règle d’usage, dans le plat, veut qu’un kilo, de plus ou de moins, corresponde à un avantage ou une pénalisation d’une longueur.
    Astuces

    S’il y a beaucoup de partants dans la course, essayez de repérer les chevaux qui ont déjà réussi dans des lots regroupant un grand nombre de partants.
    Privilégiez soit les spécialistes de ce genre de combats, soit les débutants (car ils peuvent être pris à un poids inférieur à leur valeur réelle).
    Un cheval restant sur une victoire dans un handicap peut toujours étonner la fois suivante, toujours dans un handicap ; et ce malgré la surcharge infligée par le handicapeur.
    Repérez les chevaux qui sont partis favoris avec ou sans succès lors de leurs trois dernières sorties.
    Un cheval de handicap évolue dans un système quelque peu pervers. Dans une zone de valeur donnée, il va se montrer compétitif et au dessus de celle-ci, il ne l’est plus. Les pénalités au poids consécutives aux bons résultats d’un cheval vont progressivement l’amener à une valeur qui ne lui permet plus d’être compétitif dans les handicaps. Pour l’entraîneur, l’objectif est alors de faire « baisser » son élève sur l’échelle des valeurs. Pour y parvenir, le cheval risque alors de courir sans grandes ambitions durant plusieurs courses.
    HIPPODROMES ET PISTES

    Au galop comme au trot, il est important de se faire une culture des hippodromes avec une mémoire des spécificités de chacun d’entre eux. Des temples de Longchamp et Chantilly en passant par Nancy et La Teste de Buch, il faut savoir élargir ses horizons pour mieux jouer. Les professionnels ont eux aussi leurs hippodromes de prédilection.
    Piste en sable fibré (PSF)

    Ces pistes ont été créées au début des années 2000 afin de pouvoir courir quelles que soient les conditions atmosphériques. Les hippodromes de Deauville, Pau et Cagnes-sur-Mer disposent d’une PSF. Il existe de véritables spécialistes de la PSF, notamment des chevaux ayant des origines américaines où la majorité des épreuves se dispute sur le Dirt. Il est crucial d’analyser les statistiques des chevaux sur la PSF.
    Ligne droite

    Certaines courses se disputent en ligne droite, en particulier sur les hippodromes de Chantilly, Maisons-Laffitte et Deauville. Des chevaux ont une véritable aptitude à ces parcours rectiligne et d’autres, à l’inverse, une véritable aversion. Là encore, il faut en tenir compte au moment d’établir ses jeux.
    Etat du terrain

    Au galop l’état du terrain est mesuré avec un pénétromètre, le matin des courses. Cet indice de mesure détermine la souplesse du terrain
    2,2 très léger
    2,3 à 2,7 léger
    2,8 à 2,9 bon, léger
    3,0 à 3,2 bon
    3,3 à 3,4 bon, souple
    3,5 à 3,7 souple
    3,8 à 4,1 très souple
    4,2 à 4,5 collant
    4,6 à 5,0 lourd
    5,1 et + très lourd
    Pour bien jouer, mieux vaut connaître les aptitudes de chaque cheval. Il va de soi qu’un cheval qui démontre une réelle aptitude au terrain lourd, a peu de chance de briller en plein été avec un indice de 2.2 !
    Question de distances

    Les chevaux ne sont pas à l’aise sur toutes les distances. Les grandes familles se décomposent de la sorte :
    De 1.000 mètres et 1.100 mètres, des courses de sprinters
    De 1.200 mètres à 1.400 mètres, des courses de flyers
    De 1.600 mètres à 1.800 mètres, des courses de milers
    Entre 1.800 et 2.400 mètres, on parle de distances intermédiaires
    2.400 mètres est la distance classique, la distance du Prix de l’Arc de Triomphe
    Au delà de 2.400 mètres. Des courses de tenue pour stayers
    Numéros de corde

    Les turfistes aguerris savent que sur certains parcours, en certaines saisons, les numéros de corde jouent un rôle déterminant à l’arrivée. L’analyse des statistiques de réussite des numéros de corde par hippodrome et par parcours, permet de dégager des règles de base. Par exemple, à Longchamp, quand le terrain est bon et que la lice est à zéro, sur 1.400 mètres, il faut impérativement privilégier les petits numéros de corde.
    LES CHEVAUX

    Les origines des chevaux

    Elles jouent un rôle primordial dans les courses d’inédits. Il faut connaître, en conséquence, la généalogie des compétiteurs. Si ce n’est pas le cas, faites confiance à nos pronostiqueurs qui, eux, disposent de cette culture. L’aptitude au terrain lourd ou à la PSF est également avérée dans la descendance de certains étalons.
    La forme saisonnière

    Certains chevaux gagnent chaque année à la même époque. Cette forme saisonnière permet parfois de toucher de jolies cotes !
    Les oeillères

    Un cheval muni d’oeillères pour la première fois peut parfois réaliser une performance surprenante. Il existe aussi des oeillères australiennes qui, sans réduire le champ de vision de manière aussi nette que des oeillères classiques, incitent le cheval à être plus concentré. Cet artifice (peaux de mouton placées de part et d’autre de la tête) n’est pas l’objet d’une déclaration officielle.
    Pêche à la ligne !

    Les lignes directes sont les courses dans lesquelles les adversaires du jour se sont déjà affrontés. Les lignes indirectes font référence aux courses dans lesquelles les chevaux de la course étudiée ont affronté un ou plusieurs adversaires communs. Par regroupements successifs, on peut ainsi ébaucher une hiérarchie virtuelle. Plus les lignes se recoupent entre elles, plus elles sont fiables, évidemment. Afin de se lancer dans cet exercice de spécialistes, le turfiste averti se servira de plusieurs outils indispensables présents dans la presse spécialisée (performances de Paris-Turf) ou sur de nombreux sites spécialisés. Une performance s’apprécie par le classement du cheval, en tenant compte de la qualité de l’opposition, de la caractéristique de la course (valeur, distance, hippodrome, nombre de partants, jockey, état du terrain, cote finale) ainsi que des écarts à l’arrivée, voire du chrono de l’épreuve.
    Les cotes

    Le fonctionnement actuel du PMU au niveau du double affichage des cotes (ALR – Avant La Réunion et PLR – Pendant La Réunion) peut s’avérer particulièrement trompeur. Longtemps, l’essentiel des enjeux était investi le matin (ALR), désormais la tendance s’est très nettement inversée, au point que les paris PLR représentent près de 80 % des masses. Les fluctuations de cotes sont devenues difficiles à analyser et il ne faut surtout pas tomber systématiquement dans le panneau des baisses de cotes. La lecture des cotes est devenu un art subtil et risqué qui peut conduire à de jolies victoires comme à de cinglantes défaites.
    LES HOMMES

    Entraîneurs

    Une bonne connaissance de la hiérarchie nationale des entraîneurs de Galop est un plus indéniable pour le joueur. Outre le classement annuel et les statistiques, il faut tenir compte des périodes de forme et des objectifs de chaque écurie. Il existe des écuries dites Classiques et d’autres, plus modestes, qui gagnent leur vie dans des catégories inférieures.
    Jockeys

    Une bonne connaissance de la hiérarchie nationale des jockeys de Galop permet d’éviter certaines erreurs. La plupart des grands jockeys ont signé un contrat d’exclusivité avec les casaques prestigieuses (Soumillon – Aga Khan, Peslier – Wertheimer…etc). Le championnat de France des Jockeys permet par ailleurs de juger de la compétitivité des pilotes dans les Quinté +.
    Les courses à décharge

    Dans ces épreuves, certains jockeys (apprentis, jeunes jockeys de moins de 25 ans) bénéficient de décharges. Cet avantage de poids a une incidence évidente sur le résultat final, notamment dans les petits handicaps et les réclamers.

    Répondre
    • Mylène 12 avril 2015 - 23 h 10 min

      Merci pour toutes ces informations Calo.
      Bonne soirée

      Répondre
      • Didier 13 avril 2015 - 9 h 56 min

        Super intéressan
        merci calo http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

  12. phéonix 13 avril 2015 - 0 h 08 min

    bonsoir à tous

    Merci pour toutes ces informations Calo http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

    mes pronos:
    1117
    1320
    1715
    1806

    2102
    2207
    2303
    2413
    2502
    2710

    commentaires R2:
    2102- Doté de beaux moyens, il doit pouvoir ouvrir son palmarès.
    2207- Irréprochable en compétition, elle fait figure de solide point d’appui.
    2303- Elle mériterait de voir sa régularité récompensée par un succès.
    2413- Il semble posséder la marge nécessaire pour réaliser la passe de trois.
    2502- Il possède largement les moyens de s’illustrer d’entrée de jeu.
    2710- Elle a déjà eu d’autres ambitions et aura des partisans convaincus.

    voilà, recherche terminer http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif
    bonne chance à tous et bonne nuit http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

    Répondre
  13. turfoman du 71 13 avril 2015 - 0 h 13 min

    bonsoir à tous

    Un grand merci à Calo pour toutes ces informations qui nous partage http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

    mes pronos:
    1101
    1301
    1702
    1811

    2107
    2208
    2306
    2409
    2510
    2711

    Voilà j’ai terminé http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif
    bonne chance à tous et bonne nuit http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

    Répondre
  14. james 13 avril 2015 - 8 h 26 min

    2107
    2207
    2712
    3202
    3407

    bjr , tres dur de proposer des chv aujourd’hui, moi meme ne mettra pas grosse mise sur mes propositions . chv reperés le 2107 et 3202, les autres anciens chv qui traine encorre dans l’ordi , que je vire aujourd’hui
    Vais bien regarder la course du ptit de Ready Cash et Smara Bourbon ( normalement c’est la seul qui me plais)
    PAS DE CHV SUR DU JOUR POUR MOI AUJOURD’HUI
    CALO http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

    Répondre
  15. jacobus 13 avril 2015 - 8 h 54 min

    Bonjour tout le monde,

    Cool bon résultat hier, j’aime les dimanche comme ça.

    Pronos :

    1117
    1305
    1601
    1805

    2102
    2207
    2314
    2413
    2502
    2715

    Belle gagne à vous tous.

    Répondre
  16. viking 13 avril 2015 - 9 h 30 min

    bonjour, la R1 c;’est vraiment sans conviction
    1305
    1601
    2102
    2207
    2712

    hors doublon
    3101
    3202
    3407
    3503
    3612
    3705

    parmi les interdits de ce jour j;aurais essaye 1207
    1404 et 1501 mais évidemment cela compte pas aujourd’hui
    bons gains a tous

    Répondre
  17. BZH 13 avril 2015 - 10 h 19 min

    BONJOUR TOUS
    1109
    1305
    1605
    1810

    2102
    2705

    3101
    3202
    3705

    http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

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  18. olivuchi 13 avril 2015 - 11 h 14 min

    1er doublon midi 2102 1.5€ gagnant
    2eme doublon 2207 1.5€

    les fichiers arrivent

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  19. Didier 13 avril 2015 - 11 h 37 min

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  20. jacobus 13 avril 2015 - 13 h 47 min

    Cool mon 2314 à 9 euros, bingo je me le suis joué.

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    • calo 13 avril 2015 - 14 h 50 min

      bravohttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gifhttp://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

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  21. james 13 avril 2015 - 15 h 11 min

    ouf ,calo , ma mise gagnant commençais a depassé les 28€ la oui yes le 712 , je t’aime mon J.M.B //dommage cote soumillon etais meilleur
    bon la je stop calo http://www.tof-turf.com/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

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    • calo 13 avril 2015 - 15 h 18 min

      ben oui c est stop au gagnant comme d hab

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  22. calo 13 avril 2015 - 15 h 16 min

    et un petit billet de 20e de plus oleeeeeeeeeeeeee

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